Encore plus de folie (ou d’ergonomie)

Salut à tous,

je vous ai un peu délaissés cette semaine, mais j’ai de bonnes excuses :

Tout d’abord, j’attendais du matériel pour réparer la guitare classique qui attend depuis des mois, et principalement des serre-joints pour rosace.

très jolis, mais trop courts.

très jolis, mais trop courts.

J’en ai commandé chez luthier-online, hélas ils se sont avérés trop courts pour le chevalet d’une guitare classique (voir photo ci-contre).

Ma déception forte a ému mon fournisseur, qui a eu la grande élégance de m’en envoyer d’autres, plus adaptés, qu’il en soit remercié ici.

Tout de suite, c'est mieux.

Tout de suite, c’est mieux.

Du coup, je vais pouvoir enfin réparer cette guitare que son propriétaire attend depuis longtemps, heureusement que c’était pas urgent…

Ensuite, j’étais en plein mode préparation aux entretiens d’embauche puisque je cherche depuis un moment, et que j’ai enfin des pistes très sérieuses.

De plus, je fais des travaux à la maison, alors j’ai souvent les mains dans l’enduit, la peinture et autres produits ne favorisant pas la frappe sur clavier…

Enfin, je vous renvoie à ma liste d’excuses habituelle pour d’autres raisons tout à fait honorables.

Pour vous faire patienter un peu, voici quelques additifs à l’article précédent sur l’ergonomie, avec d’autres expérimentations en la matière.

On commence soft, avec des guitares dotées d’une forme qui épouse vraiment celle du corps du guitariste : plutôt que de creuser le corps de la guitare là où ça frotte, on crée un corps totalement courbe.

C’est plutôt pas vilain à regarder, et c’est chez Sinuous Guitars. Merci à Ghjulia pour l’info !

(pour les mobiles, voici le lien vers la vidéo)

Ensuite, ben là on sombre dans le plus fou, dans le plus extravagant. Je ne sais même pas par où commencer…

Ce sont les guitares de la marque Teuffel. On commence par la moins extrême, la Niwa.

Même principe que chez Sinuous, la guitare épouse le corps du guitariste.

Bon, c’est pas trop écolo, car ils partent d’un morceau de bois de 10 cm de large, et ils creusent pour obtenir la forme finale. On aime ou pas la forme, mais on ne peut pas retirer l’intention d’ergonomie.

Accès aux aigus facilité par la jonction au corps (seulement 3 vis), facilité de blocage du vibrato grâce à une ruse dans la cavité,  c’est du beau boulot.

D’autres petits détails (revêtement mat, repères sur la tranche du manche phosphorescents, roller nut, mécaniques encastrées dans la tête) renforcent cette recherche forte d’ergonomie.

Allez faire un tour sur leur site, vous trouverez tous les détails concernant cette guitare… ainsi que les autres.

Parlons-en, des autres !

Allez, on part sur la Tesla (ça ne s’invente pas, quand on choisit le symbole de la geekitude, on peut s’attendre à du spécial).

La Tesla (ici le modèle avec du midi en rab), pour les enregistrements à bord de l’Enterprise.

Bon, inutile de vous dire que là, ceux qui jouent avec le pouce au-dessus du manche à la Hendrix vont être un poil gênés.

Corps sans tête, accordage au chevalet, accès aux aigus total. La guitare est pensée pour favoriser le travail assis en studio (d’où la barre du bas pour s’appuyer sur la cuisse), et supprimer toute forme de sons parasites, disent-ils.

En ce qui me concerne, je trouve qu’ils ont surtout supprimé toute forme de sex-appeal et/ou d’attitude.

Allez, on passe au pir… à la forme la plus surprenante, j’ai nommé la Birdfish. Parce que les deux pièces d’aluminium à l’arrière ressemblent respectivement à…? Oui, bien joué Jessifer : un oiseau et un poisson.

C’est un oiseau? C’est un poisson? Non, c’est la Birdfish !

Bon, là, on est dans l’extrême, le plus configurable, le plus geek, le plus chromé, le plus réfléchi possible.

Probablement le moins sexy aussi, mais c’est un autre débat.

Les micros sont remplaçables à la volée, on peut adapter au quart de poil leur placement, on peut incliner le truc en métal qui accueille les contrôles à sa guise, et on peut donner un caractère tonal à la guitare en changeant les « tonebars » (les deux gros machins ronds de couleur), ce qui modifierait la tonalité de la guitare.

la réglette sur laquelle glissent les micros.

Bon, nous ne nous insulterons pas ici en lançant l’interminable débat à propos de l’influence du bois du corps sur la sonorité de la guitare électrique, il y a d’autres lieux pour cela.

Je vous laisse aller faire un tour sur leur site pour voir tout ce qui concerne cette guitare improbable, qui a au moins l’avantage de surprendre, et de permettre de tester tout un tas de possibilités.

Bon, si vous n’y tenez pas, et souhaitez voir ce trois extraterrestres en action, voici une petite vidéo qui vous les présente toutes les trois.

Oui, c’est énorme.

Mais c’est aussi en anglais, fallait pas rêver les amis 😉

Allez, c’est tout pour l’instant, bon lundi de Pâques à tous !

 

L’intonation, c’est important aussi.

Oui, l’intonation, c’est important. Tout comme la ponctuation, qui guide l’intonation. Un exemple?

« C’est l’heure de manger les enfants »

 
Cette phrase, sans ponctuation particulière, peut être dite d’un ton assez neutre et sur un rythme est assez mou, et son contenu n’en semble que plus singulier.

Alors que :

« C’est l’heure de manger, les enfants »

 
est dite sur un rythme, et avec une intonation bien différente, tout ça grâce à une petite virgule.

On comprend qu’il manquait peut-être un truc à la 1ère phrase, à moins d’être un poil psychopathe ou d’avoir pris un peu trop au sérieux les contes de Perrault (par souci d’honnêteté, je tiens à signaler que j’ai odieusement pompé cet exemple et ses illustrations par ici).

Bon, revenons à nos moutons. L’intonation, donc, est importante dans la langue parlée.

Il se trouve qu’elle l’est aussi dans le monde de la guitare.

C’est en effet ce qui va permettre à votre instrument d’être le plus juste possible sur toute l’étendue du manche.

Sur certaines guitares, cette intonation ne peut être réglée car le chevalet est fixe comme sur les guitares acoustiques en règle générale.

Sur d’autres, on peut jouer sur la longueur de la corde vibrante en ajustant les pontets du chevalets, c’est ce que nous explique la vidéo du jour, que vous pourrez trouver par ici pour les mobilophiles, ou ci-dessous pour les ordinateurophiles. Non, ça n’existe pas.

Vous y trouverez aussi quelques explications sur la manière de s’accorder avec… un accordeur, bravo.

Je vous souhaite un week-end bien sympa, et je retourne profiter de la piscine intérieure que je viens de me faire construire avec les royalties de ce blog, qui a un succès fou.

Un vieux projet refait surface…

Salut à tous !

Je viens de retomber sur la série de photos que j’avais prises lors de l’intégration des entrailles d’une Variax 300 (Line6) dans une mignonne petite Peavey (une Generation EXP Custom, un genre de Telecaster survitaminée aux Piezo).

Et je me dis : c’est sûrement un de mes projets les plus ambitieux aujourd’hui. Alors je vais vous faire partager la genèse de cette petite bête, et je vais me repencher sur la belle, puisque les potards que j’avais assemblés pour faire cohabiter le système Variax ET des micros standard commencent à fatiguer, il va me falloir les refaire.

Bon quelques photos pour vous faire patienter…

la Peavey originale (la photo n'est pas de moi)

la Peavey originale (la photo n’est pas de moi)

Des potentiomètre réalisés par Bibi

Des potentiomètre réalisés par Bibi

Utilisation astucieuse d'une gomme pour caler le bousin...

Utilisation astucieuse d’une gomme pour caler le bousin…

Une plaque en alu faite sur mesure...

Une plaque en alu faite sur mesure…

Voilà, voilà. Ça n’intéressera que les plus geek d’entre vous, mais après tout, il en faut pour tous les goûts, non?

La semaine prochaine, on, continue les réglages de la Strato 🙂

A l’action !

Voui, c’est un jeu de mot pourri.

L’action, c’est la hauteur des cordes. Par rapport à quoi? Ben par rapport au manche, ou encore plus précisément par rapport au sommet des frettes.

Tout est dit dans la vidéo que je vous livre ici.

 

C’est parfois un peu confus, mais c’est de l’impro !

Je vous récapitulerai tout ça dans un prochain article, avec tous les chiffres, tous les trucs et le reste, dès qu’on en aura fini.

La semaine prochaine, on rendra la guitare plus juste, car j’aime la justice.

Oui, la justesse aussi.

Le manche, à ne pas régler comme un manch.. ah non.

Mais au moins c'est ma maison, ma maison...

Mais au moins c’est ma maison, ma maison…

Et hop !

Après cette faille spatio-temporelle qui m’a happé pendant presque un mois, je suis de retour.

Dans un nouveau bureau, plus spacieux, plus fastueux, plus scandaleusement confortable.

C’est encore un peu le souk (mes valets n’ayant pas encore rangé l’ensemble de mes effets), mais je me suis dit qu’il était peut-être temps de vous offrir gracieusement un bout de mon savoir encyclopédique.

Dont acte, voici le troisième volet des réglages à apporter à sa guitare : le manche.

J’entends d’ici vos sourires sarcastiques. Vos sous-entendus graveleux. Vos pensées malsaines.

Fi de tout cela ! Nous allons régler la courbure dudit manch… bon, ÇA SUFFIT MAINTENANT ! Chabrot, vous sortez de la classe.

Reprenons.

Le manche, donc, est courbé par l’action des cordes qui tendent à lui donner une forme concave. Enfin, comme un arc, quoi. Ce qui est une bonne chose, mais pas trop.

Il faut en effet que le manche ne soit pas totalement droit, car cela engendre beaucoup de frise, d’autant plus si le guitariste est un bûcheron sous Guronsan ou Angus Young.

Pour ce faire, nous utilisons la tige de réglage présente dans le manche, appelé trussrod. En resserrant l’écrou ou la vis de celui-ci, on tend le trussrod qui va pousser le manche à s’opposer à la tension des cordes. En désserrant, on va dans le sens inverse.

Compliqué? Définitivement, c’est pourquoi vous pouvez allez consulter la vidéo suivante:

[http://youtu.be/Ce5aAtyUyHI]

Oui, je sais, c’est trop beau pour être vrai. Et pourtant.

Il vous en prie.

Régler sa guitare, partie 2 (ouf)

Alléluia ! Hosanna aux plus haut des cieux ! J’ai un lecteur de cartes mémoires.

Bon, on reprend où l’on s’était arrêté.

Vous avez changé les cordes, accordé votre guitare. Maintenant est venu le moment de régler le vibrato.

une guitare… sans vibrato.

Pour les possesseurs de Les Paul, vous pouvez passer au chapitre suivant. Qui n’est pas encore disponible.

Bon, vous avez quartier libre, joyeuses fêtes.

Pour les autres, ceux qui ont une Stratocaster ou assimilée, on va régler le vibrato, de type Synchonized Tremolo®.

Un vibrato.. qui ne nous concerne pas encore.

Oui, Vampryros ?

Tu as un Floyd Rose® sur ta gratte de métalleux?

Quartier libre pour toi aussi, on verra ça après les fêtes.

Bon, on peut y aller maintenant?

LE vibrato Synchronized Tremolo

Nous, on va régler le bon vieux vibrato à 6 vis de Fender, et ses dérivés.

A noter : les versions à 2 pivots ont un réglage identique, il suffira de ne pas prendre en compte ce qui concerne les 4 vis du milieu ^^

Le vibrato légèrement flottant (ici le modèle à 2 points)

Bon, alors comme vous pouvez le constater sur la photo ci-contre, le vibrato doit être légèrement flottant, c’est-à-dire qu’il ne repose pas sur la table.

On va donc commencer par… le plaquer à la table !

Oui, car il faut régler les vis qui maintiennent le vibrato, et pour ce faire, il faut détendre les cordes et dévisser les 6 vis afin que le vibrato soit parallèle à la table quand on tire dessus (ce qui en gros revient à le faire reposer sur la table).

Vibrato plaqué sur la table

Puis on revisse les deux vis aux extrémités jusqu’à ce qu’elles effleurent la plaque du vibrato, toujours parallèle à la table.

Pour les vibratos à 2 pivots, on se contente de régler la hauteur qui permet de plaquer le vibrato contre le corps.

Ensuite, on revisse les 4 vis du milieu.

Certains recommandent jusqu’à ce qu’elles touchent la plaque du vibrato, je recommande de leur laisser un poil de marge, parce que ça favorise un peu le retour à zéro du vibrato.

On se réaccorde, puis on passe l’étape des ressorts, et là c’est long.

Si on suit les recommandations de Fender, le vibrato doit être légèrement flottant, l’arrière de la plaque devant être à 3,2 mm du corps de la guitare (1/8″).

Vous avez le droit, bien entendu, de faire autrement (un certain Eddie Van Halen ne jure que par les vibratos reposant sur la table).

une jauge d’épaisseur, un truc bien utile pour tout un tas de machins.

Vous pouvez mesurer cette hauteur avec une jauge d’épaisseur, un article très commun dans les quincailleries auto puisqu’il sert à mesurer des tas de trucs, dont le bon réglage des bougies.

On en trouve aussi dans tous les magasins généralistes de bricolage, type Leroy Machin ou Pistorama.

Rappel : la guitare doit être réaccordée après chaque changement, sinon les réglages sont faussés. Je vous recommande très vivement l’utilisation d’un accordeur électronique pour ce faire, sinon ça devient vite TRÈS fastidieux.

l’arrière de votre Strato. Ou de celle d’un autre.

Pour rapprocher le vibrato de la table, il faut tendre plus les ressorts, donc visser la plaque avec les griffes. Pour relever le vibrato, faire l’inverse.

On peut aussi rajouter ou enlever des ressorts, changer leur position pour faire tirer plus ou moins et essayer d’équilibrer le côté grave et le côté aigu, tâche parfois très complexe comme le démontre la vidéo explicative qui suit.

Vous y trouverez des petits trucs supplémentaires (utilisation d’une feuille de papier pour ne pas abîmer la table, ressort caché au fond de la tige du vibrato…) que je ne détaille pas ici.

Voilà, c’est beau, c’est clair, ça tape (modestie inside), et ça a le mérite d’être enfin là, après 2 semaines de lutte acharnée avec mon matériel informatique.

La semaine prochaine on s’attaquera à la courbure du manche.

Ce qui n’a rien de sale, bande de pervers.

Régler sa guitare, partie n°1

Et hop !

J’ai enfin vaincu la bête et réussi à exporter correctement les 3 premières vidéos de cette longue série qui nous attend dédiée aux réglages à effectuer sur sa guitare.

Je l’avais promis, je le fais.
Je devrais me présenter à une élection, moi, tiens.

votez pour moi.

On commence par… le commencement, donc. Vous reconnaîtrez aisément une guitare que je vous avais présenté il y a quelques mois.

Que les plus agiles d’entre vous ne se sentent pas insultés, je vais essayer de faire dans l’exhaustif, c’est-à-dire aussi en passant par les étapes « basiques »

Parlons tout de suite des choses qui fâchent :

pour régler sa guitare, il faut avoir des cordes NEUVES.

Oui, c’est un peu lourd, on se dit qu’on va utiliser le vieux jeu, faire tous les réglages nécessaires puis une fois la pelle réglée et bien nettoyée triompher en mettant un jeu neuf, mais c’est une erreur.

vous pouvez recycler vos cordes, le saviez-vous?

Une guitare ne peut être correctement réglée qu’avec un jeu de cordes neuves, de préférence celles que vous utilisez habituellement, car les cordes usées n’ont plus une section ronde (elles s’écrasent contre les frettes) et faussent une partie des ajustements à faire.

La majorité des réglages possibles sur une guitare ne demandent pas de « sacrifier » ce jeu neuf dans le processus, donc allez-y sans crainte pour votre porte-monnaie.

J’ai longtemps été radin avec les cordes, maintenant je les achète par 10 jeux à la fois, ça me coûte beaucoup moins cher et j’arrête de faire des économies de bout de chandelle (sur internet, il y a de très bon fournisseurs, qui font des réductions sur la quantité et des opérations prix cassés régulièrement)

Fender, je te hais. Mais j’aime ma Strato.

A ce sujet, certaines guitares seront moins pratiques que d’autres à ce niveau. Mon regard appuyé se dirige vers Fender, dont certains manches ont un réglage du trussrod au niveau du talon du manche (comme vous pouvez le voir sur l’image ci-contre), ce qui nécessite un démontage dudit manche à chaque ajustement, et donc de faire le cycle détendre-cordes/démontage-manche/réglage-trussrod/remontage-manche/accordage autant de fois que nécessaire…
On verra ça dans une prochaine vidéo, mais j’ai pas hâte pour tout vous avouer 😉

On commence donc par retirer l’ancien jeu de cordes. La manière la plus simple sur une guitare de type Stratocaster est de détendre toutes les cordes, puis de les couper avec une pince (ce que je ne fais pas dans la vidéo, et qui m’empêche donc de sortir aisément les cordes du vibrato).

Pour les remonter, il suffit d’insérer les cordes dans le bloc du vibrato par l’arrière, puis de corder comme indiqué dans un post précédent.

Enfin, il faut s’accorder, chose que l’on fera après chaque modification réalisée, selon la procédure :

– détendre les cordes
– faire le réglage concerné
– retendre les cordes
– s’accorder
– vérifier si le réglage est bon
– recommencer si ce n’est pas encore ça

C’est lourd, mais c’est la seule façon de (bien) faire.

Pour l’accordage, un petit rappel de la méthode traditionnelle, avec un accordage standard mi-la-ré-sol-si-mi (soit EADGBE en notation anglo-saxonne)

Ce qui n’est pas précisé dans la vidéo, c’est qu’il faut une référence (un la étant souvent utilisé, avec un diapason ou la tonalité du téléphone) afin de régler l’ensemble sur une base juste.

Allez, d’autres ont fait ça aussi, alors j’en choisis un au hasard pour avoir vous donner une référence.

Voilà, on se retrouve la semaine prochaine pour s’attaquer au vibrato.

Pourquoi? Parce que. Bon week-end à tous !

P.S. : au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, à chaque fois que j’utilise une image, elle est cliquable et vous renvoie au site sur lequel je l’ai trouvée si je n’en suis pas l’auteur. Souvent, cela vous amène sur des pages très intéressantes, mais je ne suis affilié à aucun constructeur ou fabricant.

Un « tiens ! » vaut mieux que rien.

Bon, ne nous voilons pas la face, j’avais prévu de vous faire une chouette vidéo sur les réglages à effectuer sur une Strato, ça ne fait juste qu’un an que j’en parle.

Mais bon, vu que je suis toujours à l’article de la mort, et que mon médecin m’a dit que je n’avais quasiment rien, je souhaite qu’on inscrive sur ma pierre tombale « JE VOUS AVAIS BIEN DIT QUE J’ÉTAIS MALADE ».

Et je vous balance un ersatz de la magnifique vidéo qui suivra, quand j’aurai la patate. Soit dans 2 semaines, il y a relâche pour les vacances des mômes, où je serai loin de tout ordinateur. En tout cas de tout accès internet décent.

Les réglages d’une gratte :

Voilà, je vous ferai la même chose aux petits oignons plus tard. Quand ma voix s’éloignera de cette de Barry White qui aurait avalé un saladier de slime.

Beurk.

Je retourne mourir.

Ebola, il ne passera pas par moi…

Enfin j’espère, parce je me cogne encore la crève.

2 fois dans le mois, ça devient un peu lourd.

A propos d’être lourd, je vais donc insister sur l’installation d’un biniou midi sur une guitare, beaucoup plus légère que la dernière fois.

Promis, François Martin, je teste MidiGuitar de JamOrigin juste après, histoire d’aller du plus lourd au plus léger, et encore merci pour ton commentaire, ça fait toujours plaisir 😉

La voici, la voilà, l’installation du Triple Play de Fishman, qui a l’air vachement bien aussi, mais vachement cher.

Mais vachement bien quand même.

Et pour les mobiles, le lien vers la vidéo.

Tout ceci venant de Dominik Hardy de fret-time.com à qui j’ai honteusement rempompé la vidéo. Merci à lui pour son site, très intéressant quand on est pas réfractaire au midi et à la modélisation.

Sur ce, je retourne me faire un grog et au lit.

C… comment ça, « c’est juste pour boire du rhum » ?!?…

A-BSO-LU-MENT pas.

Du tout.